Comment: La mondialisation découvre ses limites
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Paddy : Je vais te répondre à l'envers, en vrac, mais j'espère avoir fait une synthèse correcte car nous abordons plusieurs sujets à la fois. Ceci est d'ailleurs loin de me gêner car nous ne débordons pas du cadre de cette rubrique au contraire...
L'occasion fait le larron et il s'avère que le sujet fondamental de cette rubrique est l'Open Source sous tous ses aspects. On ne peut pas parler d'Open Source sans aborder les questions relatives aux logiciels propriétaires et les aventures Unix/Linux fournissent un bon comparatif, en dehors de la lancinante confrontation avec Microsoft Windows qui occulte en fin de compte la problématique.
Donc, merci de pousser toujours plus loin l'expertise.
On retrouve quasiment dans Ubuntu le confort de Mac. Pour un coût beaucoup moindre... Les mises à jour sont automatiques, comme sur Mac/Unix, mais je n'ai pas encore expérimenté le passage d'une version à une autre (Une version tous les six mois)...
Pour ma part je suis moins experimenté que toi en Linux et je survolais la question jusqu'à présent, observant d'assez loin. Mais je t'avoue que pour cette fois, avec la version "Breezy" je me suis arrêté pour regarder.
Il y a certes encore quelques petits bidouillages à faire, au niveau des lignes de commande, lorsqu'on va chercher très loin certains logiciels qui ne sont pas dans les paquets, mais à ce niveau, les contraintes sont moindres qu'autrefois (et autrefois en informatique signifie pour lemoment: il ya un an...).
La logithèque est bien entendu moins vaste qu'avec Windows, puisqu'il s'agit d'une Debian, mais du coup on va plus rapidement à l'essentiel. Si toutefois on s'efforce de retourner vers des gestes plus essentiels - comme c'est le cas dans YACS avec les codes BB , on s'aperçoit finalement que rien ne manque ou pas grand-chose.
Le fait qu'un milliardaire pilote ce projet n'est pas inquiétant à mes yeux, puisque par la force des choses, la personne en question est au fait en matière économique. Cela peut donc être significatif du choix d'accompagner le modèle Open Source, pour voir s'il ouvre une perspective de très grande envergure à travers une autre façon d'envisager le contrat commercial.
Ce dernier ne se situe plus entre vendeur et acheteur mais devient pour ainsi dire un contrat entre acheteur et acheteur.
Dans le cas d'Ubuntu, cette distribution est soutenue par une société, mais oeuvrée par une fondation indépendante.
L'idée de Linus Trovalds c'est aussi une forme de développement, une façon de travailler à plusieurs très bien exprimée ici: http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/
Dans cet article célèbre, la cathédrale de le bazar, Eric Raymond explique parfaitement le modèle de développement de Linux.
Cette rubrique a encore pour objet de desserer le lien des questions purement techniques autour de YACS et de nous fournir un fil de réflexion sur notre démarche globale. Ou plus exactement, si nous sommes garants de ne pas perdre ce fil, il est encore une meilleure garantie qui consiste à le montrer, à l'exprimer, à nous poser des questions à haute voix de façon à maintenir la navigation au plus près.
Il n'y a pas de différence de YACS avec l'Open Source classique, mais sans doute une petite avancée due au fait que Bernard y applique avec succès la technologie du développement en "eXtreme Programming".
Pour le dire d'une autre façon, il aiguise systématiquement en tant que développeur et consultant, ses qualités d'écoute.
J'espère à mon tour que mon brouet n'est pas trop insipide à avaler. Et, au contraire, avoir contribué un peu au débat.
L'occasion fait le larron et il s'avère que le sujet fondamental de cette rubrique est l'Open Source sous tous ses aspects. On ne peut pas parler d'Open Source sans aborder les questions relatives aux logiciels propriétaires et les aventures Unix/Linux fournissent un bon comparatif, en dehors de la lancinante confrontation avec Microsoft Windows qui occulte en fin de compte la problématique.
Donc, merci de pousser toujours plus loin l'expertise.
On retrouve quasiment dans Ubuntu le confort de Mac. Pour un coût beaucoup moindre... Les mises à jour sont automatiques, comme sur Mac/Unix, mais je n'ai pas encore expérimenté le passage d'une version à une autre (Une version tous les six mois)...
Pour ma part je suis moins experimenté que toi en Linux et je survolais la question jusqu'à présent, observant d'assez loin. Mais je t'avoue que pour cette fois, avec la version "Breezy" je me suis arrêté pour regarder.
Il y a certes encore quelques petits bidouillages à faire, au niveau des lignes de commande, lorsqu'on va chercher très loin certains logiciels qui ne sont pas dans les paquets, mais à ce niveau, les contraintes sont moindres qu'autrefois (et autrefois en informatique signifie pour lemoment: il ya un an...).
La logithèque est bien entendu moins vaste qu'avec Windows, puisqu'il s'agit d'une Debian, mais du coup on va plus rapidement à l'essentiel. Si toutefois on s'efforce de retourner vers des gestes plus essentiels - comme c'est le cas dans YACS avec les codes BB , on s'aperçoit finalement que rien ne manque ou pas grand-chose.
Le fait qu'un milliardaire pilote ce projet n'est pas inquiétant à mes yeux, puisque par la force des choses, la personne en question est au fait en matière économique. Cela peut donc être significatif du choix d'accompagner le modèle Open Source, pour voir s'il ouvre une perspective de très grande envergure à travers une autre façon d'envisager le contrat commercial.
Ce dernier ne se situe plus entre vendeur et acheteur mais devient pour ainsi dire un contrat entre acheteur et acheteur.
Dans le cas d'Ubuntu, cette distribution est soutenue par une société, mais oeuvrée par une fondation indépendante.
L'idée de Linus Trovalds c'est aussi une forme de développement, une façon de travailler à plusieurs très bien exprimée ici: http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/
Dans cet article célèbre, la cathédrale de le bazar, Eric Raymond explique parfaitement le modèle de développement de Linux.
Cette rubrique a encore pour objet de desserer le lien des questions purement techniques autour de YACS et de nous fournir un fil de réflexion sur notre démarche globale. Ou plus exactement, si nous sommes garants de ne pas perdre ce fil, il est encore une meilleure garantie qui consiste à le montrer, à l'exprimer, à nous poser des questions à haute voix de façon à maintenir la navigation au plus près.
Il n'y a pas de différence de YACS avec l'Open Source classique, mais sans doute une petite avancée due au fait que Bernard y applique avec succès la technologie du développement en "eXtreme Programming".
Pour le dire d'une autre façon, il aiguise systématiquement en tant que développeur et consultant, ses qualités d'écoute.
J'espère à mon tour que mon brouet n'est pas trop insipide à avaler. Et, au contraire, avoir contribué un peu au débat.
by Fernand on Apr. 2 2006