Comment: Les logiciels libres ne sont plus libres en France
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Sur le fond, je suis du même avis que vous: tout n'est pas négatif... J'ai donc cherché à ne pas me laisser enfermer dans le piège de la personnalisation en désignant un coupable, mais à décrire plutôt la situation dans laquelle nous nous trouvons.
Mon article porte davantage sur le fait qu'il faut désormais nommer les choses correctement, c'est à dire parler d'Open Source, et ne plus pratiquer l'amalgame en parlant de logiciels libre, amalgame qui n'est pas le fait de l'Etat, mais bien celui des utilisateurs eux-mêmes.
La loi nouvelle, à mon avis, ne nous permet plus d'alternative dans l'utilisation des mots.
L'occasion d'alimenter notre débat amorcé par M, G à propos des licences était trop belle... En effet, il me paraît hors de question d'évoluer avec un outil de la qualité technique de YACS, sans nous mettre au clair sur d'autres plans comme l'aspect juridique.
Cela n'occulte pas pour autant l'importance de l'évènement que j'ai cherché à souligner malgré le fait que la focale de l'actualité est actuellement orientée sur d'autres sujets... Pourquoi, à mes yeux, s'agit-il d'un évènement de première importance ? Parce que le législateur a ici donné un sacré coup de canif dans les licences dites libres. Ceci, pour la première fois en France et en contradiction avec son attitude globalement favorable à ces mêmes licences.
Sur ce point précis de la loi qui a été votée, l'irrationel est le fait du législateur. Il s'agirait de l'acte isolé d'une personne physique on pourrait parler de faute car cela entraîne des conséquences pour ceux qui dépendent de cet acte.
Mon article porte davantage sur le fait qu'il faut désormais nommer les choses correctement, c'est à dire parler d'Open Source, et ne plus pratiquer l'amalgame en parlant de logiciels libre, amalgame qui n'est pas le fait de l'Etat, mais bien celui des utilisateurs eux-mêmes.
La loi nouvelle, à mon avis, ne nous permet plus d'alternative dans l'utilisation des mots.
L'occasion d'alimenter notre débat amorcé par M, G à propos des licences était trop belle... En effet, il me paraît hors de question d'évoluer avec un outil de la qualité technique de YACS, sans nous mettre au clair sur d'autres plans comme l'aspect juridique.
Cela n'occulte pas pour autant l'importance de l'évènement que j'ai cherché à souligner malgré le fait que la focale de l'actualité est actuellement orientée sur d'autres sujets... Pourquoi, à mes yeux, s'agit-il d'un évènement de première importance ? Parce que le législateur a ici donné un sacré coup de canif dans les licences dites libres. Ceci, pour la première fois en France et en contradiction avec son attitude globalement favorable à ces mêmes licences.
Sur ce point précis de la loi qui a été votée, l'irrationel est le fait du législateur. Il s'agirait de l'acte isolé d'une personne physique on pourrait parler de faute car cela entraîne des conséquences pour ceux qui dépendent de cet acte.
by Fernand on Mar. 17 2006